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Le cervelet, la dopamine et les addictions

Ce n’est pas mon premier article sur les rôles non moteurs du cervelet et, selon l’avenir de la recherche, ce ne sera pas le dernier! Read more

Le cervelet, le TDAH et la dopamine

À l’échelle mondiale, le TDAH est observé chez environ 5,29% de la population pédiatrique et 3,4% chez les adultes. Le trouble est plus fréquent chez les garçons que chez les filles. Read more

La valeur des erreurs

Le prix à payer pour avoir raison… Il ne fait aucun doute qu’avoir raison peut donner plus de pouvoir. Cela dit, contribue-t-il réellement à notre croissance? Read more

Attention visuelle, équilibre et TDAH

Le TDAH affecte 5% des enfants et se caractérise par l’impulsivité, l’hyperactivité et l’inattention. Le TDAH est également associé à des anomalies du cortex préfrontal, du cervelet et des noyaux gris centraux. Ces zones sont d’ailleurs toutes impliquées dans le contrôle sensorimoteur. Read more

Le TDAH… et les chouettes?

Il semble que si les enfants atteints de TDAH sont distraits, les chouettes domestiques ne le sont pas. En ce sens, des chercheurs de l’Université John Hopkins à Baltimore étudient ces oiseaux afin de mieux comprendre le fonctionnement de l’attention. Read more

Le cervelet, la cognition et les émotions

Introduction

S’il est vrai que nous considérons souvent le cervelet comme une composante motrice du système nerveux central, un corpus de recherches est en train d’émerger pour mettre en évidence ses rôles non moteurs.

Il a été démontré récemment que le cervelet présentait un intérêt dans les cas de TDAH, de trouble dépressif majeur, de troubles anxieux, etc. Ce blog se penchera sur les contributions du cervelet dans ces trois scénarios.

TDAH

Il existe trois critères de diagnostic pour le TDAH:

– Manque d’attention;

– Impulsivité;

– Hyperactivité.

Si certains pensent que le TDAH est un dysfonctionnement de la voie frontale-sous-corticale, des études de neuro-imagerie structurelle et fonctionnelle montrent des modifications du cortex pré frontal, du cingulum, des noyaux gris centraux, du corps calleux et du volume cérébral total.

Il est important de noter que c’est via le développement moteur que ces zones sont censées se synchroniser et se développer. Pour ajouter à cela, de nombreuses études ont signalé des modifications cérébelleuses dans le TDAH.

Castellanos et al. ont mesuré les changements au cours d’une décennie d’anatomie et de volume du cerveau. Ils ont trouvé des anomalies volumétriques avec une réduction de la taille du cerveau et du cervelet qui augmentait avec l’âge chez les adolescents diagnostiqués avec le TDAH.

Trouble dépressif majeur (TDM)

Pour être diagnostiqué avec le TDM, il faut connaître au moins un épisode dépressif pouvant impliquer à la fois des symptômes moteurs et cognitifs. Les symptômes cognitifs consistent en des difficultés de concentration ou d’indécision.

Ils ont souvent été liés au cortex pré frontal et au système limbique du TDM. Pour ajouter à cela, en plus de ces régions du cerveau, les patients atteints de TDM ont également présenté diverses anomalies dans le cervelet.

Yucel et al. ont trouvé un vermis significativement plus petit, une zone responsable de la régulation des émotions et de la cognition chez les patients atteints de TDM par rapport aux témoins sains. Quand on considère que le vermis est responsable de la posture et de la locomotion, il pourrait être intéressant d’étudier les effets d’une intervention posturale sur le TDM.

Troubles anxieux

Les troubles anxieux sont associés à une peur et à une anxiété excessives. Ces troubles sont souvent accompagnés de réactions autonomes, telles que la tension musculaire et une fréquence cardiaque élevée. Il a été rapporté que l’affaiblissement du cervelet pourrait être lié à quelques troubles où l’anxiété est présente, comme le trouble de stress post-traumatique (TSPT), le trouble d’anxiété généralisée (TAG) et le trouble d’anxiété sociale (TAS).

Conclusion

En conclusion, si l’on considère l’effet possible du cervelet sur la santé de quelqu’un, peut-être devrions-nous considérer l’importance relative de la proprioception pour la performance, et ce, à de nombreux niveaux.

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC4419550/

 

 

Le corps et le cerveau

Si il est vrai que nous avons longtemps comparé le cerveau à un ordinateur, Alan Jasanoff, professeur en génie biologique au MIT, explique pourquoi il faut aller plus loin dans cette description qui est, au bas mot, incomplète. Read more

L’inhibition: faire ou ne pas faire

Il est intéressant pour moi que, si nous sommes curieux ou impliqués dans la performance, nous pensons en termes de ce que nous faisons, ce que nous pouvons faire, ce que nous pouvons faire et, bien sûr, ce que nous devrions faire. Read more