Le cortex moteur… et le rein?

Mon sujet préféré n’est pas la posturologie! Maintenant, même si cela peut surprendre quiconque lit ce blog, il faut penser que si je peux apprécier autant la Posturologie, c’est en raison de son impact répandu et profond sur la physiologie. Bien que ces impacts soient de nature mécanique, cette pièce de 2012 pourrait être une pièce du puzzle en tant qu’explication des changements systémiques que nous pouvons voir cliniquement.

Le rein, comme c’est le cas pour les autres organes viscéraux, est sous l’influence du système nerveux autonome. S’il est vrai que la branche sympathique de ce système peut être responsable des réponses de combat ou de fuite dans des situations de stress intense, il a été démontré qu’il y a une sortie sympathique avec le mouvement volontaire des membres comme réponse prédictive.

Certaines réponses prédictives correspondent au concept de régulation allostatique dans lequel une commande centrale provenant des centres cérébraux supérieurs à l’origine du commandement central n’a pas été complètement identifiée.

Ce qui a été trouvé est que, chez le rat, il y avait une connexion entre le rein, les fibres du système nerveux sympathique et le cortex cérébral. Une couche spécifique du cortex impliqué est la couche V, une couche de sortie majeure du cortex cérébral. Ce qui est encore plus fascinant à considérer est que, dans les divers animaux qui ont été testés, dans la majorité des cas, ces connexions entre les reins et le cortex étaient controlatérales.

Ce lien entre le cortex et les reins va au-delà des zones motrices. Par exemple, dans une certaine mesure, le cortex somatosensoriel, l’insula et même le cortex préfrontal médial ont été impliqués).

Quand on cherche la physiologie derrière les résultats systémiques possibles de Posturologie, on peut maintenant ajouter cette perspective à la liste!

http://www.jneurosci.org/content/32/19/6726.long

 

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